
… .Je voulais embrasser ce petit crapaud vosgien, pour voir s’il se transformerait en prince, mais, finalement, non, je l’ai simplement aidé à traverser la route ! (tu en as déjà un de prince charmant ! Joce)
Ce qui m’amène au sujet des amphibiens, qui, après un hiver rigoureux dans les Vosges, se réveillent et ne pensent qu’à une chose, traverser les routes pour chercher les zones humides, afin de pouvoir trouver une « belle » et se reproduire. Afin d’empêcher ces malheureux crapauds de se faire écraser sous les roues des voitures, des dispositifs temporaires sont installés. La technique la plus courante est celle des filets qui canalisent les batraciens vers des seaux enterrés, tous les 15 mètres, où les crapauds tombent, puis sont ramassés pour être déposés dans les sous-bois humides. Sans ce dispositif, la mortalité des batraciens traversant les routes serait de l’ordre de 90%!


A peu prêt 30 000 crapauds sont sauvés chaque année. De nombreux départements ont recours à cette méthode pour la protection des amphibiens : grenouilles, crapauds, salamandres ….et l’Ain en fait parti.
Merci dit le crapaud ! CATHY
